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10041403900000

Excellence à la française - musée d'Orsay
Monnaie de 5 000€ 1kg Or - Qualité BE Millésime 2026

Caractéristiques
Métal OR FIN 999/1000
Poids 1000 g
Qualité Belle Epreuve
La qualité "Belle Épreuve" est la plus haute qualité numismatique devant les qualités "Brillant Universel" (BU) et "courante". Une pièce belle épreuve est une pièce obtenue au moyen de coins et de flans spécialement préparés et de conditions de frappe particulières, de sorte que les motifs de gravure ressortent avec une grande netteté et que la surface est sans défaut. Les fonds de la gravure sont extrêmement brillants, les reliefs sont matés.
Tirage 12
Millésime 2026
Valeur faciale 5000€
Prix sur demande au 01 40 46 59 30Depuis 2010, la série Excellence à la Française associe le savoir-faire d’exception d’une marque du Comité Colbert ou d’une institution culturelle française à celui de la Monnaie de Paris, qui se traduit par la ré...
Indisponible
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Excellence à la française - musée d'Orsay Monnaie de 5 000€ 1kg Or Qualité BE Millésime 2026

    Description

    Prix sur demande au 01 40 46 59 30

    Depuis 2010, la série Excellence à la Française associe le savoir-faire d’exception d’une marque du Comité Colbert ou d’une institution culturelle française à celui de la Monnaie de Paris, qui se traduit par la réalisation d’une collection singulière conjuguant leurs talents respectifs.
    Parmi les grandes maisons à avoir collaboré avec la Monnaie de Paris figurent Cartier, Baccarat, Sèvres-Cité de la Céramique, Van Cleef & Arpels, Guy Savoy, Boucheron, le musée du Louvre, Berluti, Dior, Lacoste, la cathédrale Notre-Dame de Paris et Lancôme en 2025.

    Pour célébrer les 40 ans de l’ouverture du musée d’Orsay, la Monnaie de Paris met au service du musée les talents exceptionnels de ses artisans. Imaginée par la Monnaie de Paris, en étroite collaboration avec le musée d’Orsay, la collection Excellence à la Française 2026 illustre avec brio l’alliance parfaitement maîtrisée de leurs deux univers.

    Côté face de cette monnaie d’exception, plusieurs personnages, issus d’ oeuvres emblématiques, interagissent sous la verrière de la nef, comme s’ils étaient éveillés et découvraient ensemble le musée.
    Au premier plan, l’Ours Blanc de François Pompon et le Portrait de l'artiste de Vincent van Gogh se tiennent côte à côte ; derrière eux se trouvent le Fifre d’Édouard Manet et la Femme à l’ombrelle tournée vers la gauche de Claude Monet. Figure également la Petite danseuse de quatorze ans d’Edgar Degas, saisie à l’intérieur du bâtiment, devant la grande horloge du cinquième étage. D’un geste, tous ces éléments décoratifs s’inscrivent dans la reproduction du cadre de la grande horloge, objet phare s’il en est, de l’histoire du bâtiment du musée d’Orsay.

    Côté revers de cette monnaie d’un kilogramme d’or, le sujet principal a trait à la structure architecturale du musée d’Orsay. On y retrouve quatre des caissons décorés de rosaces qui ornent la nef. Ils sont enserrés dans une structure métallique décorée de rivets, reproduisant le rythme du plafond de la nef, inchangé depuis la création de la gare d’Orsay.

    Cette monnaie d’exception est accompagnée d’un écrin unique qui s’apparente à une malle, dont la partie supérieure est imprimée d’un plan de Paris centré sur le pont Royal. Ce dessin met en avant la proximité des deux institutions par des plaques en métal doré.
    Sur les côtés de cette malle, des rivets dorés font écho à l’architecture intérieure de l’ancienne gare. Quant au rouge profond choisi pour tapisser l’intérieur de la boîte, il s’inspire directement de la scénographie du musée. Au musée d’Orsay, de nombreux murs sont parés de cette couleur intense, sciemment choisie pour valoriser les oeuvres.
    À l’intérieur du coffret se trouve la monnaie, conservée dans sa capsule. La brochure, le certificat d’authenticité et les gants destinés à manipuler la pièce sont placés sous le plateau de la monnaie.

    Les métiers de la monnaie

    • LE GRAVEUR

      Le graveur réalise avec talent un modèle en bas relief en pâte à modeler industrielle, puis en plâtre à partir de son dessin (main levée ou Dessin Assisté par Ordinateur) afin de magnifier sa gravure et l’accroche de la lumière. Il alterne le travail en creux et en relief jusqu’à un rendu optimal. Le graveur pratique les techniques ancestrales de la taille directe et pour laquelle il se fabrique ses propres outils.

    • LE MONNAYEUR

      Le métier de monnayeur est apparu en Gaule avec la frappe au marteau au IVe siècle av. J-C. ! La presse a désormais remplacé le marteau. Le savoir-faire du monnayeur, sa connaissance des outillages, de la gravure et des métaux, son expertise, transmise de génération en génération sans discontinuer, restent les mêmes assurant l’excellence des productions